Automatisation en entreprise : ce que font vraiment les leaders en 2026

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Automatisation en entreprise : ce que 700 décideurs nous apprennent sur ce qui fonctionne vraiment

L’automatisation n’est plus un sujet d’avenir.
C’est un sujet de capacité à tenir la cadence aujourd’hui.

Dans de nombreux secteurs — industrie, e-commerce, SaaS, services — les entreprises ont déjà investi dans des outils d’automatisation et d’intégration. Pourtant, un constat revient partout :
👉 la demande d’automatisation progresse plus vite que la capacité des équipes à la mettre en œuvre.

À partir de plusieurs années de retours de décideurs IT et opérationnels, trois enseignements clés se dégagent. Et ils disent beaucoup sur la manière dont les entreprises doivent aborder l’automatisation en 2026.

L’automatisation n’est plus un levier de réduction des coûts, mais un levier de passage à l’échelle

Pendant longtemps, l’automatisation a été présentée comme un moyen de réduire les coûts opérationnels.

Aujourd’hui, ce n’est plus la motivation principale.

Dans la majorité des secteurs, le premier moteur de l’automatisation est désormais clair :
👉 la nécessité d’absorber la croissance sans faire exploser l’organisation.

Les entreprises cherchent à :

  • traiter plus de commandes sans recruter massivement
  • gérer plus de clients sans dégrader la qualité de service
  • augmenter les volumes sans augmenter la complexité

Réduire les coûts reste important, mais ce n’est plus l’objectif numéro un.
L’automatisation est devenue un outil de continuité opérationnelle.

Les cas d’usage les plus automatisés sont des processus transverses, pas des micro-tâches

Un autre enseignement fort :
les entreprises qui tirent le plus de valeur de l’automatisation ne se contentent pas d’automatiser des tâches isolées.

Les cas d’usage les plus répandus concernent des processus de bout en bout, comme :

  • le traitement des commandes
  • le cycle quote to cash
  • la facturation et les opérations financières
  • la gestion des flux entre systèmes

Autrement dit, l’automatisation fonctionne le mieux quand elle traverse plusieurs équipes et plusieurs outils.

C’est aussi là qu’elle génère le plus de gains :

  • en efficacité
  • en fiabilité
  • en visibilité

Automatiser un maillon faible sans s’intéresser au reste du flux limite fortement l’impact.

La douleur opérationnelle ne disparaît pas… elle se déplace

Un point contre-intuitif ressort des retours terrain :
malgré des années d’investissement, la douleur opérationnelle liée aux processus manuels reste très élevée.

Dans certains secteurs, elle progresse même.

Pourquoi ?
Parce que l’automatisation s’étend plus vite que la capacité à la gouverner.

Les symptômes sont connus :

  • trop de processus encore manuels
  • une mauvaise allocation des ressources
  • une fragmentation des outils
  • un manque de visibilité de bout en bout

Ce n’est pas que l’automatisation ne fonctionne pas.
C’est qu’elle est souvent déployée par couches successives, sans vision globale.

Quand l’automatisation devient un problème d’organisation, pas de technologie

À mesure que les demandes d’automatisation se multiplient dans les métiers, un modèle montre ses limites :
👉 l’automatisation portée uniquement par l’IT.

Résultat :

  • des backlogs interminables
  • des solutions hétérogènes
  • des dépendances fortes à quelques experts
  • une difficulté à maintenir la cohérence dans le temps

L’enjeu n’est plus seulement de connecter des outils, mais de rendre l’automatisation accessible, gouvernable et compréhensible par les équipes métiers.

Le critère numéro un n’est plus la puissance, mais la facilité d’usage

Quand on regarde les critères de choix des plateformes d’automatisation, un élément domine désormais tous les autres :
👉 la facilité d’utilisation.

Les décideurs recherchent des solutions qui offrent :

  • une prise en main rapide
  • des coûts lisibles et prévisibles
  • une fiabilité élevée
  • une bonne gestion des erreurs
  • un équilibre entre contrôle et autonomie

Autrement dit, des outils suffisamment robustes pour l’entreprise, mais suffisamment simples pour ne pas devenir un frein.

L’automatisation ne doit plus être un projet exceptionnel.
Elle doit devenir un réflexe opérationnel.

Ce que cela implique pour les processus ADV et Order to Cash

Ces enseignements s’appliquent particulièrement bien aux processus ADV.

La saisie et le traitement des commandes restent l’un des points de friction les plus fréquents :

  • volumes croissants
  • formats hétérogènes
  • dépendance humaine forte
  • impact direct sur la facturation et le cash

C’est typiquement un processus :

  • transverse
  • critique
  • encore très manuel
  • et pourtant parfaitement automatisable

Les entreprises qui réussissent ne cherchent pas à tout transformer d’un coup.
Elles commencent par fluidifier les points de friction les plus coûteux, puis étendent progressivement.

Automatiser mieux plutôt qu’automatiser plus

La vraie maturité en automatisation ne consiste pas à multiplier les workflows.

Elle consiste à :

  • automatiser les bons processus
  • au bon niveau
  • avec les bons outils
  • et une gouvernance adaptée

Les organisations les plus performantes ne voient plus l’automatisation comme un projet IT, mais comme un levier stratégique au service de la croissance, de la qualité et de l’expérience client.

Conclusion : l’automatisation est devenue un sujet de scalabilité, pas de gadgets

L’époque des automatisations ponctuelles est révolue.
L’enjeu est désormais de construire des systèmes capables de tenir dans le temps, d’absorber la complexité réelle et de s’adapter aux usages métiers.

Les entreprises qui prennent de l’avance sont celles qui comprennent une chose simple :
👉 automatiser n’est pas une fin en soi, c’est un moyen de mieux faire fonctionner l’organisation.

Et très souvent, les premiers gains se trouvent là où on les attend le moins…
dans les processus les plus quotidiens, comme le traitement des commandes.

Pour aller plus loin

Certaines entreprises choisissent aujourd’hui de tester des approches d’automatisation plus flexibles, notamment basées sur l’IA, pour automatiser la remontée des commandes vers leur ERP sans rigidité excessive.

👉 Tester l’automatisation de la saisie des commandes par IA

👉 Découvrir l’approche Order1